Ils ont poussé la logique du capitalisme sauvage jusqu’à l’absurde et maintenant qu’ils ont tout cassé, ils viennent mendier un coup de main pour réparer.
Pendant des années l’intervention de l’état dans le monde des affaires était censé représenter le mal absolu, depuis quelques jours, le discours a subitement changé et l’on supplie même l’état d’intervenir au plus vite.
D’après mon curé, tous ces financiers aussi brillants soient ils n’ont rien inventé, le coup du fils prodigue, ce n’est pas nouveau.
Par contre cette fois, il n’y aura pas de fête pour célébrer les retrouvailles, le veau gras, ça fait un moment qu’il est crevé.


septembre 29th, 2008 at 14:51
La messe est dite : le peuple paiera … pour ne pas perdre ses économies et ses fonds de retraite.
Des fusibles sauteront pour qu’on n’accuse pas le Système mais des gestionnaires téméraires ou incompétents (alors qu’ils ont fait leur boulot).
Il faudrait en profiter pour exiger l’effacement de la dette du quart-monde local.
Mais quel parti sera assez burné pour ça ?
septembre 29th, 2008 at 16:42
Bonjour Szarah,
bah oui, on va sauver les retraites et les bas de laine.
Mais qui va sauver les 10.000.000 de personnes qui vont mourir de faim cette année ?
Puis tant qu’on est occupé a effacer les ardoises, on pourrait aussi s’occuper de celles des pays pauvres.
mai 22nd, 2009 at 13:07
Mais qui va sauver les 10.000.000 de personnes qui vont mourir de faim cette année ?
10.000.000 personnes en afrique seul